Actualités
Retrouvez nos dernières publications.
Nouvelle collecte des déchets ménagers : une nouvelle étape pour 3 communes du territoire
Nouvelle collecte des déchets ménagers : une nouvelle étape pour 3 communes du territoire
Dès la 1ère semaine de mars 2025, le nouveau schéma de collecte des déchets ménagers poursuivra son déploiement dans les communes d’Aniane, de Saint-André-de-Sangonis et de Gignac, après avoir été adopté par les 11 communes du sud du territoire un an plus tôt.
Publié le 19 février 2025
Ces dernières semaines, les habitants de ces 3 communes ont été dotés, selon leur type d’habitation, de bacs jaunes dédiés aux emballages ou de badges pour accéder à de nouveaux points tri de proximité.
L’objectif ? Faciliter le geste de tri et ainsi diviser par deux la quantité de déchets enfouis, d’ici 5 ans, afin de limiter la hausse des coûts de gestion des déchets.
Le bac jaune : un nouvel équipement pour 70 % des foyers
Le bac jaune a été mis en place au sein des 3 communes là où il est possible de collecter les emballages et papiers en porte à porte. La collecte du bac jaune démarre le 3 mars à Gignac et à Aniane et le 6 mars à Saint-André-de-Sangonis. Il sera collecté une semaine sur deux, en alternance avec la poubelle grise par la Communauté de Communes de la Vallée de l’Hérault (Service gestion déchets ménagers : 04 67 57 65 63 ou service.dechets@cc-vallee-herault.fr).
En centre bourg, les points tri de proximité remplacent les bacs
Les poubelles grises et les bacs verts seront retirés des centres bourgs et des rues étroites la semaine du 24 février au 28 février 2025, lors du jour de leur dernière collecte. Leur suppression apportera un bénéfice pour le cadre de vie des habitants. Les points tri s’affirment comme un service de proximité partagé entre voisins, qui leur sera dédié avec un badge d’accès. Ce badge ouvrira les colonnes à ordures ménagères et celles à déchets alimentaires.
Rappel sur les enjeux du tri
Le Syndicat Centre Hérault et les trois communautés de communes du cœur d’Hérault ont élaboré cette nouvelle organisation de collecte des déchets avec un calendrier de déploiement de 2023 à 2026. Gignac, Saint-André-de-Sangonis et Aniane sont concernées cette année par la deuxième phase. Les communes ont été divisée en zones avec un mode de collecte adapté aux contraintes d’accès des véhicules de collecte et aux capacités de stockage des bacs individuels dans les habitations (voir illustrations).
L’enjeu sur notre territoire est de réduire drastiquement le poids des déchets qui vont à l’enfouissement, à l’ISDND de Soumont où le traitement coûte de plus en plus cher, et de diviser par deux le contenu de notre poubelle grise. En triant avec les moyens de collecte mis à notre disposition, l’objectif est atteignable. En effet, 70% des déchets jetés dans la poubelle grise (ou dans la colonne à ordures ménagères) n’ont rien à y faire. On y trouve en particulier des déchets alimentaires et des emballages en plastique qui auraient dû être triés.
Cette nouvelle organisation a déjà porté ses fruits sur les onze communes de la Vallée de l’Hérault qui l’ont adoptée en 2024. Cela a permis au territoire de réduire de 18 % les déchets enfouis. C’est plus de 1000 tonnes qui ont pu être compostés, recyclés ou valorisés plutôt que de partir à l’enfouissement !
Nouvelle news
Rénover, construire mieux : ces actions qui pourraient accélérer la machine de l’immobilier
Un constat sans appel quant à la faiblesse de l’offre disponible
- Les 3/4 des Français estiment qu’accéder à la propriété est plus difficile qu’il y a 5 ans (sondage 2023 Harris Interactive).
- Dans le parc existant, 5 millions de passoires thermiques consomment 3 ou 4 fois plus d’énergie que la moyenne des logements, et près d’un ménage sur 6 vit dans la précarité énergétique.
- Les logements visés par l’interdiction de louer, classés E, F ou G dans l’échelle du DPE, constituent plus du tiers du parc locatif privé.
- En matière de production, les deux années passées, marquées par l’explosion du coût des matériaux au moment de la poussée d’inflation, le renforcement des exigences des maires anticipant sur l’échéance de 2050 pour stopper l’artificialisation des sols, la désolvabilisation des acquéreurs du fait de la hausse des taux d’intérêt, ont conduit à un effondrement du nombre des logements mis en chantier, jusqu’à l’étiage de 258 000 unités de l’an dernier.
Des pistes à envisager sur le plan de la construction et de la rénovation
Parmi les solutions imaginées par les deux penseurs en lancement de l’échange, figurent notamment :
- une pause normative, la RE2020 étant déjà soumise à une trajectoire de renforcement en 2025, 2028 et 2031;
- le recours à des boni de constructibilité, la simplification des normes pour les constructions vertueuses au plan environnemental, en particulier la stabilisation des règles de sécurité incendie dans les immeubles en bois bas carbone ;
- une majoration de la puissance du prêt à taux zéro pour les logements neufs classés A dans le DPE. On observe d’ailleurs une tendance des banques à offrir des taux préférentiels éco conditionnés.
En ce qui concerne la rénovation énergétique :
- la stabilité des aides pendant une période de 3 à 5 ans est attendue…après 3 modifications de MaPrimeRénov en 2024;
- un statut fiscal incitatif du bailleur rénovateur;
- l’intégration dans les 42 heures de formation continue des agents immobiliers et des administrateurs de biens de 10 heures dédiées à la transition écologique;
- la création d’un label « expert en rénovation » pour valoriser les professionnels engagés.
Relancer la construction sans dépenses budgétaires
L’idée de se servir beaucoup plus du bonus de constructibilité séduit les penseurs. Elle figurait d’ailleurs dans le rapport Rebsamen de 2021 pour la relance de la construction durable. Plusieurs boni existent déjà, par exemple, pour construire sur des friches ou pour produire des logements sociaux.
En revanche, les communes n’accordent le bonus qu’au terme d’une délibération et il vaudrait mieux inverser le dispositif pour rendre le bonus acquis de droit, sauf décision contraire motivée.
La simplification au cœur des solutions pour accélérer l’offre
Simplifier, c’est d’abord mettre les obligations en cohérence. Ainsi, à ce jour, le respect de la RE2020 ne mène pas forcément à la construction de logements classés A.
Les acteurs de la filière de la construction aspirent à une approche plus humble de la part des pouvoirs publics en faisant davantage confiance aux professionnels. Selon cette logique, les avis négatifs du Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique (CSCEE) sur des projets de texte réglementaires devraient en bloquer la parution. En contrepartie, le CSCEE doit agir,...